E-auction 115-61773 - bpv_311466 - FILIPPO II FIGLIO Tétradrachme syro-phénicien
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SENZA COSTI PER GLI ACQUIRENTI.
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| Valutazione : | 120 € |
| Prezzo : | 31 € |
| Offerta maxima : | 32 € |
| Data di fine vendita : | 29 giugno 2015 16:00:30 |
| partecipanti : | 6 partecipanti |
Tipo : Tétradrachme syro-phénicien
Data: 249
Nome della officina / città: Antioche, Syrie, Séleucie et Piérie
Metallo : billone
Diametro : 28,00 mm
Asse di coniazione : 7 h.
Peso : 11,25 g.
Grado di rarità : R3
Commenti sullo stato di conservazione:
L’avers est très agréable, en revanche le revers est mort : une monnaie idéale pour être montée en bijou
N° nelle opere di riferimento :
Pedigree :
Cet exemplaire est le 0464_003 de la base TSP
Diritto
Descrittivo diritto : Buste radié et cuirassé de Philippe II auguste à gauche, épaulettes de la cuirasse décorées, plastron de celle-ci nu, égide sur la cuirasse, ptéryges bien visibles à l’épaule gauche, trabea sur l’épaule droite, vu de trois quarts en avant (B*11).
Legenda diritto : AUTOK K M IOUL FILIPPOS SEB, (Autokratoros Kaisaros Markos Ioulios Filippos Sebastos)
Traduzione diritto : (L’empereur césar Marc Jules Philippe auguste).
Rovescio
Titolatura rovescio : ANTIOXIA / S|C À L’EXERGUE.
Descrittivo rovescio : Aigle debout à gauche, les ailes largement déployées, tête à gauche et queue à droite, tenant une couronne feuillée dans son bec.
Legenda rovescio : DHMARC - EX OUSIAS UPATOD
Traduzione rovescio : (Revêtu de la puissance tribunitienne / Consul pour la quatrième fois / avec l’accord du Sénat d’Antioche).
Commento
Le balteus, la lanière oblique qui coupe le buste et caractérise ce type, est la ceinture qui soutient l’épée. C’est probablement la manière choisie par le graveur pour présenter cet attribut militaire dans la place qui lui était impartie. On peut déduire de la position du balteus que Philippe II était gaucher, sauf erreur du graveur.
S’il n’y a pas de frappes du 4e consulat pour Otacilie, pour une raison que nous ignorons, il en existe de nombreuses pour Philippe II, qui sont aux titulatures et titres de son père.
Il existe à Antioche de très nombreuses frappes datées d’un quatrième consulat de Philippe l’Arabe dont nous ne trouvons pas trace à Rome. Il est extrêmement regrettable que les quelques informations dont nous disposons sur le Sénat d’Antioche soient largement plus tardives (4e et 5e siècle) car les émissions de tétradrachmes laissent à penser que non seulement le Sénat d’Antioche manifestait son indépendance envers Rome en frappant de l’argent avec la titulature “SC / ANTIOXIA” mais encore qu’il avait son propre comput impérial sous Philippe.
La richesse des variantes de bustes pour des émissions de circulation à Antioche est telle que certains, Jean-Marc Doyen par exemple, ont pu considérer que l’Orient avait été, sur le plan des bustes monétaires, le laboratoire dont l’Occident va s’inspirer.
En effet, de Caracalla à Philippe, les variantes de bustes à attributs sont nombreuses et, contrairement à la pratique de Rome qui les réserve à des émissions de donativa ou de prestige, manifestement destinées à la circulation.
Ce n’est que bien plus tard, avec un décalage de trente ans, que Rome enrichira son répertoire de bustes. Persistance d’une supériorité artistique de l’Orient hellénistique sur l’Occident romain, quatre siècles après la conquête de la Grèce ? Souci de propagande exacerbé à la frontière de l’Empire, moins prégnant dans la capitale ? Influence d’empereurs sémites préoccupés de leur image de marque locale auprès de populations dont ils sont issus ? Souci oriental de la forme plus que du fond ? Graveurs libres et en concurrence à Antioche, esclaves et peu motivés à Rome ? Nous ne savons mais il n’en reste pas moins que la constatation est indiscutable.
Dès que Philippe II est proclamé auguste, il utilise toujours les titres de son père au revers mais encore adopte sa titulature de droit. Les collectionneurs débutants ont d’ailleurs des difficultés à distinguer le père du fils ; la règle est simple : le père a toujours une ride qui barre le front, le fils toujours un front lisse.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, quatre exemplaires, dont un en musée à Yale ex Doura, sont maintenant répertoriés pour ce type.
The balteus, the oblique strap that cuts the bust and characterizes this type, is the belt that supports the sword. This is probably the way chosen by the engraver to present this military attribute in the place allotted to it.. From the position of the balteus, we can deduce that Philip II was left-handed, unless the engraver is mistaken..
If there are no strikes of the 4th consulate for Otacilia, for a reason unknown to us, there are many for Philip II, which are in the titles and titles of his father..
There are numerous coins in Antioch dated to a fourth consulate of Philip the Arab, of which we find no trace in Rome.. It is extremely regrettable that the little information we have on the Senate of Antioch is much later (4th and 5th century) because the issues of tetradrachms suggest that not only did the Senate of Antioch demonstrate its independence from Rome by minting money with the title “SC / ANTIOXIA” but also that it had its own imperial computus under Philip.
The wealth of variants of busts for circulation issues in Antioch is such that some, Jean-Marc Doyen for example, were able to consider that the East had been, in terms of monetary busts, the laboratory from which the West would draw inspiration..
Indeed, from Caracalla to Philip, the variants of busts with attributes are numerous and, contrary to the practice of Rome which reserves them for donativa or prestige issues, clearly intended for circulation.
It was only much later, with a gap of thirty years, that Rome would enrich its repertoire of busts.. Persistence of an artistic superiority of the Hellenistic East over the Roman West, four centuries after the conquest of Greece? Concern for propaganda exacerbated on the borders of the Empire, less pervasive in the capital? Influence of Semitic emperors concerned with their local brand image among the populations from which they came? Oriental concern for form more than content? Free and competing engravers in Antioch, slaves and little motivated in Rome? We do not know, but the fact remains that the observation is indisputable..
As soon as Philip II was proclaimed Augustus, he still used his father's titles on the reverse but also adopted his title by right.. Beginner collectors have difficulty distinguishing the father from the son; the rule is simple: the father always has a wrinkle across his forehead, the son always has a smooth forehead..
Note that the sigmas are engraved in C.
In the TSP database maintained by Michel Prieur, four examples, including one in a museum at Yale ex Doura, are now listed for this type
S’il n’y a pas de frappes du 4e consulat pour Otacilie, pour une raison que nous ignorons, il en existe de nombreuses pour Philippe II, qui sont aux titulatures et titres de son père.
Il existe à Antioche de très nombreuses frappes datées d’un quatrième consulat de Philippe l’Arabe dont nous ne trouvons pas trace à Rome. Il est extrêmement regrettable que les quelques informations dont nous disposons sur le Sénat d’Antioche soient largement plus tardives (4e et 5e siècle) car les émissions de tétradrachmes laissent à penser que non seulement le Sénat d’Antioche manifestait son indépendance envers Rome en frappant de l’argent avec la titulature “SC / ANTIOXIA” mais encore qu’il avait son propre comput impérial sous Philippe.
La richesse des variantes de bustes pour des émissions de circulation à Antioche est telle que certains, Jean-Marc Doyen par exemple, ont pu considérer que l’Orient avait été, sur le plan des bustes monétaires, le laboratoire dont l’Occident va s’inspirer.
En effet, de Caracalla à Philippe, les variantes de bustes à attributs sont nombreuses et, contrairement à la pratique de Rome qui les réserve à des émissions de donativa ou de prestige, manifestement destinées à la circulation.
Ce n’est que bien plus tard, avec un décalage de trente ans, que Rome enrichira son répertoire de bustes. Persistance d’une supériorité artistique de l’Orient hellénistique sur l’Occident romain, quatre siècles après la conquête de la Grèce ? Souci de propagande exacerbé à la frontière de l’Empire, moins prégnant dans la capitale ? Influence d’empereurs sémites préoccupés de leur image de marque locale auprès de populations dont ils sont issus ? Souci oriental de la forme plus que du fond ? Graveurs libres et en concurrence à Antioche, esclaves et peu motivés à Rome ? Nous ne savons mais il n’en reste pas moins que la constatation est indiscutable.
Dès que Philippe II est proclamé auguste, il utilise toujours les titres de son père au revers mais encore adopte sa titulature de droit. Les collectionneurs débutants ont d’ailleurs des difficultés à distinguer le père du fils ; la règle est simple : le père a toujours une ride qui barre le front, le fils toujours un front lisse.
On note que les sigma sont gravés en C.
Dans la base TSP maintenue par Michel Prieur, quatre exemplaires, dont un en musée à Yale ex Doura, sont maintenant répertoriés pour ce type.
The balteus, the oblique strap that cuts the bust and characterizes this type, is the belt that supports the sword. This is probably the way chosen by the engraver to present this military attribute in the place allotted to it.. From the position of the balteus, we can deduce that Philip II was left-handed, unless the engraver is mistaken..
If there are no strikes of the 4th consulate for Otacilia, for a reason unknown to us, there are many for Philip II, which are in the titles and titles of his father..
There are numerous coins in Antioch dated to a fourth consulate of Philip the Arab, of which we find no trace in Rome.. It is extremely regrettable that the little information we have on the Senate of Antioch is much later (4th and 5th century) because the issues of tetradrachms suggest that not only did the Senate of Antioch demonstrate its independence from Rome by minting money with the title “SC / ANTIOXIA” but also that it had its own imperial computus under Philip.
The wealth of variants of busts for circulation issues in Antioch is such that some, Jean-Marc Doyen for example, were able to consider that the East had been, in terms of monetary busts, the laboratory from which the West would draw inspiration..
Indeed, from Caracalla to Philip, the variants of busts with attributes are numerous and, contrary to the practice of Rome which reserves them for donativa or prestige issues, clearly intended for circulation.
It was only much later, with a gap of thirty years, that Rome would enrich its repertoire of busts.. Persistence of an artistic superiority of the Hellenistic East over the Roman West, four centuries after the conquest of Greece? Concern for propaganda exacerbated on the borders of the Empire, less pervasive in the capital? Influence of Semitic emperors concerned with their local brand image among the populations from which they came? Oriental concern for form more than content? Free and competing engravers in Antioch, slaves and little motivated in Rome? We do not know, but the fact remains that the observation is indisputable..
As soon as Philip II was proclaimed Augustus, he still used his father's titles on the reverse but also adopted his title by right.. Beginner collectors have difficulty distinguishing the father from the son; the rule is simple: the father always has a wrinkle across his forehead, the son always has a smooth forehead..
Note that the sigmas are engraved in C.
In the TSP database maintained by Michel Prieur, four examples, including one in a museum at Yale ex Doura, are now listed for this type







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